Publié par : Richard Santoro | 0UTC 4 avril 2009

La claque Boy A

afficheboya

L’affiche du film

Presque sorti en France (du fait d’un soutient minime de la part des cinémas), Boy A avait encensé la critique, à tel point que certains comparaient son réalisateur, John Crowley à l’incroyable Ken Loach. Une comparaison qui, une fois le film vécu (car c’est bien de cela qu’il s’agit),  semble prendre tout son sens.

Le second long métrage du réalisateur britanique, adaptation du roman éponyme de jonathan Trigell, raconte l’histoire de Jack Burridge, un jeune homme qui tente, avec l’aide d’un assistant social, de se réinsérer dans la société. Soutenu par Peter Mullan et propulsé par Andrew Garfiel, un jeune acteur encore peu connu (et même un duo d’acteurs puisque Shaun Evans, vu dans Cashback fait aussi preuve d’une belle performance) mais plein de talent.

Concrètement, le film , qui bien que prévisible sur certains points, vous « broie les tripes avec les pieds ». Son atmosphère si particulière, le choix des acteurs et les élipses, ingénieusement faites sur les flashback, font de Boy A un oeuvre à part entière, qui mérite chacun des prix qui l’ont récompensé (Prix du Jury oecuménique du Festival de Berlin, Grand Prix du Jury, Prix du Public, Prix du Meilleur scénario et Prix de la Meilleure photographie au Festival du Film Britannique de Dinard). Le film d’auteur de l’année, sans doutes…

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